dimanche 2 octobre 2011

L'empathie des éléphants.

J'ai lu un article dans le national geographic qui disait que les éléphants avaient un plus gros hypocampe, centre des émotions et de l'empathie. Ce qui explique en grande partie certains de leurs comportements. Je vous propose donc afin de mieux me comprendre de vous mettre à la place d'un éléphant, d'avoir de l'empathie pour le cas que je vais vous proposer. Le cas de Egg, (nous utiliserons ce nom pour préserver son intimité).
Egg à tendance à se plaindre il est vrai bien souvent pour des choses stupides. Egg a un profond mépris pour l'être humain de façon qu'elle ne se supporte pas elle même. Présentons Egg en deux points fondamentaux:
- L'agoraphobie. Qui l'empêche de bien mesurer la chance qu'elle a d'aller dans une branche de la fac qui est méconnue. Egg est bloquée systématiquement par tout ce qui l'entoure et par une fausse idée de ceux qui pourraient la regarder pour diverses raisons. Egg s'en rend régulièrement malade et se tort en deux pour oublier. Elle parle beaucoup pour faire comme si tout allait bien dans sa tête ce qui trahie une forte appréhension du reste.
- Deuxième point et non le moindre: La maladie. Egg à un système immunitaire de merde qui la rend malade une semaine sur deux (chercher maladie de crohn). Chaque médecin lui propose une maladie chronique de l'intestin différente et Egg attends depuis Six mois qu'on lui trouve enfin les raisons de ses douleurs. Douleurs qui parfois l'empêchent de se lever.
Ce problème est fondamental dans le vie de Egg puisqu'il l'empêche d'aller en cours et que la plupart des gens qu'elle côtoie pense qu'elle n'est pas là par flemme (alors qu'elle se tort tout bonnement en deux dans son lit et préfèrerait largement aller dans un cours ennuyeux que de subir la piqure de calmant dans la fesse par SOS médecins).

De ces deux problèmes essentiels, tout en restant à la place de l'éléphant, nous tenterons de comprendre pourquoi Egg à souvent l'impression que personne ne la comprend. Pour des raisons évidentes: Il est fort peu probable que les gens à qui elle parle comprenne ce qu'est une maladie chronique de l'intestin et ce qu'elle engendre. La gastro entérite à coté ce n'est que des balivernes. La cause de son actuel mal être provient d'un besoin de compréhension de la part de ses camarades mais l'égoisme de l'être humain ne rappelle que trop bien le "chacun pour soi" que l'on semble voir écrit au dessus de tous les sites des universités françaises en grosses lettres majuscules. Et pourtant Egg partage et envoie ses cours à ceux qui le lui demandent (Egg tape vraiment très vite sur son ordinateur ce qui lui permet d'avoir des cours réellement plus complet que la moyenne.), elle partage en espérant voir du partage en retour. Mais Egg désespère de voir les choses avancer. Imaginons, des pensées sombres dans lesquels elles se noient souvent qui l'empêchent de réfléchir, elle s'échappe dans des lectures qui lui permettent d'oublier un instant qu'elle doit s'accrocher plus que quiconque pour parvenir à aller dans une salle de cours (surmonter des douleurs atroces et des phobies). La maladie mentale associée à la maladie physique est la pire des choses et elles se complètent l'une l'autre. La mentale influe sur la physique, la physique influe sur la mentale. Cette étonnante lucidité de la part de notre sujet montre qu'elle est encore en contrôle de son mental, ce qu'elle espère pour un moment. Mais elle aimerait que certains puissent comprendre ce qu'elle ressent au jour le jour sans pour autant avoir pitié d'elle. Paradoxe. Elle déteste la pitié des autres mais elle aime aussi qu'ils soient empathiques comme elle elle tente de l'être au jour le jour avec eux.

Prenez deux minutes de votre vie et mettez vous à la place de Egg. Deux minutes de votre vie ou vous imaginez vivre au jour le jour ce qu'elle vit.

Les éléphants se soutiennent mutuellement. Lorsqu'un petit perds sa mère, il est parfois placé dans une association, une sorte d'orphelinat, par l'être humain lui même alors que bien souvent c'est ce même être qui par cruauté aura tué sa mère. Lors de son arrivé un phénomène est souvent observé, les autres petits orphelins posent leurs trompes sur lui en forme de soutien.

samedi 9 juillet 2011

"Je suis la fille qui n'arrive pas à choisir entre être superficielle et intellectuelle."

Définition de superficiel: "Qui n’intéresse que la superficie, qui est uniquement en surface." (Source : Wiktionary)
Intellectuel: "Chez qui prédomine l’usage de l’intelligence, par opposition à manuel." (Source: Wiktionary)

Traduisons. Je n'arrive pas à choisir si je dois plutôt acheter des chaussures ou des livres. Si je dois faire travailler mon cerveau ou glander. Actuellement j'écris un article je dirais que je glande.

Mettons nous d'accord, les filles superficielle sont ces meuf (oui je dis meuf) qui n'ont rien dans le crâne et qui trémousse leur boule sur les derniers tubes de boites de nuit. Ce sont aussi elles qui, dans les magasins, achètent des vêtements pour les 10 années à venir et qui sont prête à t'arracher les yeux pour avoir un des articles en soldes que tu viens de prendre. Elles sont la plupart du temps ultra maquillée et donnent une impression de vivre dans un cirque. Le cirque humain. Elles t'appellent "Ma chérie" quand elles sont copines avec toi. Les livres elles ne connaissent pas. Enfin si elles connaissent ce "truc que j'ai lu en 4 ème ouais comment c'était TROP RELOU". (Elles parlent aussi en verlan). C'est donc ça que je dirais d'une fille superficielle, ma propre définition. Le cliché.

Mais alors la fille intellectuelle ? Et bien elle c'est c'elle qui passe 5 heures par jour à la BU et qui n'entrent jamais dans Zara parce que "Non mais t'as vu comme c'est décolleté ? C'est un magasin de pétasses." Elle a bien souvent des lunettes parce qu'elle s'est niqué la vue à force de lire tout et n'importe quoi sur son sujet favori: L'aspect théorique de l'histoire de l'art. C'est elle qui fait ce petit bruit agaçant "tss tss" quand quelqu'un parle en amphi et qui dépense à peu près toute sa bourse en livres sur divers sujets. Le maquillage elle ne connait pas, et on dirait qu'elle ne connait pas non plus l'épilation. La seule sortie qu'elle s'autorise le soir c'est pour aller une fois par mois voir un film américano franco hispano tchéco russe au cinéma. Le cliché.

Et moi ? Moi ? Je suis celle qui dépense la moitié de sa bourse en fringues et l'autre en livre, qui ne sort JAMAIS dans Lyon pas maquillée (Il faut dire que si je ne me maquille pas un minimum je suis vraiment hyper moche), j'appelle mes copines "Chou, ma chérie" mais je ne vais jamais trémousser mon boule en boite de nuit je préfère les films américano franco hispano tchéco russe (Ok on va dire juste les films américains j'avoue). Je suis passionnée par la préhistoire (je suis abonnée à archeologia la preuve) mais à contrario de ma soit disante culture je suis une grande fan de Lady Gaga prête à vendre son chien pour aller au BTW Tour (et je bouge mon boule seule dans ma chambre sur ses chansons). Je suis aussi celle qui fait le petit bruit agaçant quand tu parles en amphi "tss tss" mais j'ajoute au passage un petit "Si t'es venue pour faire salon de thé fallait pas t'inscrire à la fac connard". (J'ai quelques ennemis dans Lyon 2 grâce à ça) J'apporte une grande importance à mon apparence. Je pleure devant mes cheveux en sale état et tente de me raccommoder avec eux à coup de soins. Ceci dit il est déjà arrivé que j'aille à la fac limite en pyjama. Alors je suis qui je suis ou ? Je n'aime pas être comparé aux rats de bibliothèque encore moins aux filles qui n'ont rien dans le cerveau.
Quand il s'agit de choisir entre une paire de chaussure et des livres je suis incapable de faire mon choix alors j'achète les deux. J'aime à croire que mon cerveau n'est pas vide et que je suis parfaitement capable d'être un peu superficielle et intellectuelle. Mais je vais devoir finir par choisir entre les livres et les fringues. (Il faut dire que je n'ai plus de place dans ma chambre).

Le but de cet article ? Il n'y en a pas j'avais envie c'est tout.
Sur ce je vais lire un livre d'anthropologie sur la différence entre nature et culture en écoutant des daubes intergalactiques.
(Et je corrige pas mes fautes ras le bol).



jeudi 2 juin 2011



Je suis de retour ouais t'as vu !

Avec un nouveau blog encore pas trop finis parce que ça me saoule la création de l'arrière plan que personne ne regarde. Étant donné que je ne peux pas jouer à Amnesia j'ai décidé de faire un premier article passionnant. Un genre de présentation sans me présenter. Je vais vous parler de Dieu, du ciel, de la mort, de la vie, de la "création" et de toi qui me lis. J'hésite encore de la musique que je vais choisir pour écrire tout ça. Si tu n'as rien d'autres à faire tu peux rester sinon tu peux partir.

Allez je met Florence and the Machine dans la sono (ouais c'est bon j'ai juste cliqué sur itunes ein).

Commençons par le commencement chère petite amibe. Pouvons nous considérer que nous sommes encore des amibes ? Quand on constates que nous n'utilisons pas un quart de notre cerveau dans notre vie active je pense que oui. (Pour certains un quart c'est vraiment beaucoup dire). Les scientifiques disent que nous sommes passés par le stade de bactéries qui rampent à quatre pattes pour finalement devenir un singe puis un homme sur deux jambes qui a créé au passage la guerre, la jalousie, la possession, la violence. J'y reviendrais peut être plus tard je vais tenter d'être logique dans ma construction d'article. A cette affirmation le petit croyant bon chrétien répondra "NON C'EST DIEU QUI A TOUT CRÉE". Tu y crois vraiment ? Ou es tu simplement en train de te réfugier derrière quelque chose ? Pour moi (en tout respect de la religion) je pense que la religion n'est finalement qu'une manière de se rassurer de ce qu'on ne pouvait pas comprendre auparavant voir encore aujourd'hui. On ne pouvait pas expliquer ce qu'était le tonnerre alors on a dit que c'était Dieu qui était pas content. Maintenant qu'on sait que Dieu n'est pas un mec sur un nuage qui lance des éclair pour dire "Je suis tout puissant hahahah" on trouve d'autres explications. La religion n'est qu'une suite de contradictions éternelles.
Les chrétiens ont tellement peur qu'on trouve le tombeau du Christ (ce qui prouverait qu'il n'a pas ressuscité TIENS DONC) qu'ils tremblent dès qu'un archéologue met le doigt sur quelque chose. Toute une religion basée sur les dires de deux femmes: Marie qui avait surement couché avec Barabas et pour ne pas rendre son mariage caduque a dit que c'était la faute de Dieu (il a bon dos), puis par la suite Marie Madeleine qui a "vu" le Christ ressuscité. Qui te prouve cher petit croyant chrétien qu'elle l'a vraiment vu ? Rien. Strictement rien. A part ta croyance. Ta foi.

Chaque jour je vois des choses qui me montrent que si il y a un mec tout puissant quelque part il en a vraiment rien à foutre de notre gueule. Sinon pourquoi ? Pourquoi tuer des gosses ? Pourquoi créer des guerres, des conflits, du racisme ? Pourquoi aurait il donné à l'être humain toute cette haine ? Ta foi n'est pas ébranlée un peu face à tout ça ? Non vraiment je ne peux pas croire. En rien, a part en l'être humain lui même. Ce qu'il peut créer, prouver, faire, développer.
Mes expériences totalement personnelle me montre qu'il existe quelque chose pourtant qu'on ne maitrise pas, ce qu'on appelle la chance. Mais la chance serait elle encore quelque chose qu'on invente pour expliquer qu'un mec à gagné au loto ?

Une autre expression me fait réfléchir "Aller au ciel". Réellement ça ne veut rien dire. Quand quelqu'un meurt il se passe précisément deux choses: Elle arrête de respirer, plus aucune fonction vitale n'existe et on l'inhume. Mais aller au ciel ça ne veut rien dire. C'est une expression pour ne pas penser à un proche qui pourri sous terre. Quand on y pense bien nous sommes déjà au ciel. La terre est dans le ciel que je sache ? Alors pourquoi ne pas nous contenter d'être au ciel maintenant puis de disparaître un jour à tout jamais ? Simplement parce que nous avons peur. Pas la peur qui fait que tu te fais pipi dessus quand tu joues à Amnesia. Non celle qui te prend loin à l'intérieur et te dis que ton cœur s'arrêtera un jour et puis plus rien. On veut se rassurer, se dire que derrière on trouveras quelque chose. Mais derrière quoi, derrière la mort ? Tu meurs tu meurs c'est tout. Et je peux te dire que c'est moche la mort, tout les liquides et suc de ton corps ressortent ce qui fait de toi une enveloppe vide (accessoirement une grosse tache sur tes draps). Et pourtant je pense que quand on a bien vécu on ne doit pas avoir peur de la mort. On ne peut pas toujours contrôler notre vie, encore moins la fin. Ce qui fais notre âme, les connexions de nos milliers de neurones (un escargot n'en a que 7 d'ailleurs), s'arrêteront et nous laisserons des gens derrière nous. Des gens qui ressentiront ce vide énorme mais qui le surmonteront.

Je vous dis tout ça pour vous montrer ce que je pense de la vie. Je sais qu'un jour je finirais par regretter ce que j'ai pu faire ou ne pas faire. Mais je n'ai pas envie d'y penser. Aujourd'hui je veux partager ma façon de penser. Vous tendre la main et vous demander : Tu veux être mon ami (sur facebook). Parce que Jésus n'était peut être qu'un simple humain mais il avait raison sur quelques trucs "Aimez vous les uns les autres" Il aurait du préciser "sauf les connards profonds". Mais ceux là sont des cas spéciaux. Je suis fatiguée alors je vais me coucher. (Une façon radicale de finir cet article en eau de boudin.)

Je vous le dis moi : Le ciel c'est maintenant les gars profitez en.